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             LE CHIEN DE PROTECTION 

   La brebis suscite la convoitise de divers prédateurs: loup, ours, et surtout les chiens échappant au contrôle de leur propriétaire. 

   Très tôt l’homme a tenté de protéger son troupeau de cette prédation orchestrée par de redoutables chasseurs aux tactiques multiples acquises au fil des millénaires. Il a utilisé une aptitude inhérente à la panoplie comportementale dudit canidé: la protection des personnes et de leurs biens.

   Ainsi naquirent les chiens de protection, races puissantes de type molossoïde: tête large et forte mâchoire.

  Immergé très tôt dans le troupeau de brebis, le chiot s’identifie à cette espèce et développe son instinct de protection sur elle. A partir de ce schéma général communément admis nombre de scénarii ont vu le jour, malheureusement pas toujours en faveur de ce chien, allant même jusqu’à son interdiction  sur certaines estives.

   On demande à ce chien de dissuader et non d’agresser. Facile à dire mais plus difficile en réalité, la frontière entre dissuasion et agression étant parfois mince!

   Au cours de leurs migrations depuis la lointaine Asie, les peuples pasteurs ont « semé » de nouvelles races, nées du croisement entre les races locales et l’animal premier, le dogue du Tibet. Leur identification a permis ainsi de visualiser les parcours migratoires.

   Dans les Pyrénées s’est imposé le chien « montagne des Pyrénées », plus connu sous le nom de « patou ».

Un « patou » à la sieste !


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